Hinano sur les mers

26 février 2006

Nouveau Blog

Voila, je suis en treain de creer un nouveau blog, "special photo"
voici l'adresse: imagedumonde.canalblog.com
Il n'est pas tres complet pour l'instant evidemment !

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16 février 2006

Nouvelle Caledonie

Voila, le voyage s'arrete la momentanement bien sur, a plus tard pour vous raconter mon retour sur les bancs d'un lycée et ma decouverte de la Nouvelle Caledonie.

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29 décembre 2005

Hinano

hinano

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Tuamotu

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Les Tuamotu est l’archipel le plus ancien de

la Polynésie

, L’île volcanique a laissé place à une immense barrière de corail formant un lagon d’eau turquoise ou les voiliers peuvent naviguer a condition d’avoir une bonne vigie, car les coraux sont nombreux et non balisés.

L’atoll de Toau a pour nous été une escale extraordinaire, l’eau était d’une clarté extraordinaire et pas une ride n’osait troubler la surface de l’océan.

Alors que nous avions

13 mètres

d’eau sous la quille, a la vigie, dans les barres de flèches, je pouvais analysé l’espèce de chaque poisson, vagabondant d’une patate a l’autre.

Nous mouillons finalement devant un îlot de sable rose désert, ou les seules maîtres sont les crabes de cocotiers.

Un pirate

Et maintenant attention, ouvrez bien grand vos oreilles, un matin, mon père nous rapporte au petit-déjeuner :

« Ce matin, en me levant, l’eau était d’une limpidité fabuleuse, quand je décide de passer une tête par dessus la poutre arrière pour voir si je distingue le couteau à écailler que nous avions fait tomber la veille, effectivement, les poissons sont nombreux mais le couteau n’est plus là

( nous avions mis une balise sur son emplacement ), quand tout d’un coup, surgit d’entre les deux coques un énorme poisson napoléon, avec mon couteau entre les dents, ne sachant pas que faire, j’hésite, prendre mes palmes et le suivre, attendre…Je décide donc de le suivre du regard sur le pont, après trois tours du bateau, notre magnifique poisson repose le couteau 20  mètres plus loin. »

Certaines mauvaises langues répondrons que le napoléon avait peut-être aussi un bandeau sur l’œil, mais sachez que cette espèce de poisson est tout comme les pies ou le barracuda attiré par ce qui brille.

Puis cap sur l’ancre Amiot, une petite baie à l’extérieur du lagon, ce qui est plutôt rare où nous rencontrons Gaston et valentine, lui travailleur forcené, elle répétant texto des textes de la bible 24h/24h. Les polynésien, bien que d’une extrême gentillesse sont parfois d’une grande naïveté et ne savent pas toujours se faire leurs propres idées.

Une Artère

A Fakarava, le plus grand des atoll après Ranguiroa, nous avons fait de magnifique plongées, malheureusement seulement en apnées pou moi, notamment dans la passe Sud ou vivent poisson, tortues, requins…dans cette passe se forme a cause des courants un mur de plus de 300 requin gris, appelé localement Rera.

Mais la tragédie de cette anecdote n’a rien à voir avec les requins, mais avec une boite de conserve! classique, en refermant le couvercle, mon frère s’ouvre une artère sur l’index, sympathique, le plafond est repeint, les assiettes remplies de sang, et un hurlement a vous glacé le « sang », mon père court à la boite de compresse, et me dit d’aller éponger…….

A tien en voilà une, non elle est trop petite, il me faut l’éponge pour la cale moteur……je ne pensait pas qu’il pouvait y avoir autant de sang dans le corps d’un gamin de 13 ans !

Mais c’est la que ça devient gord,  quand mon père plante l’aguille a vif dans le doigt de Malo entoure de sa mare de sang qui s’écoule de la table pour aller souiller le planché, encore du boulot pour moi.  Mon frère hurle à plein poumon, et il a de la voix, 1 point puis 2 puis 3, il n’y aura pas de quatrième, le sang s’est arrêté…

Entre temps, j’envoie un appelle sur

la VHF

, ou je reçois les Beijaflor, des amis qui font leurs possible pour nous apporté leurs aide, voici le début de la conversation :

Hinano : Beijaflor pour Hinano

Beijaflor : Oui Hinano, on est à l’écoute, alors, ça va bien chez vous !

Avouez que c’est assez humoristique quand par derrière mon frère hurle à l’agonie !

L’infirmier propose de nous envoyer un bateau rapide  pour faire amené un Malo à l’infirmerie, c’est inutile, le sang ne coule plus et nous marchons a dix nœuds vers le village de Fakarava. Malgré tout, une barcasse pousse par un 150 chevaux nous rattrape et embarque notre grand blessé qui finira la route en 4x4.

Rassurez vous, il est toujours vivant !

Nous avons visité les atoll suivant : Apataki, Tikehau, Toau,  Fakarava, Kahui (je ne me rappelle pas de l’orthographe exacte de ces noms ).

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28 novembre 2005

Polynesie

J ajoute des que possible des photos sur la polynesie, tuamotu, societe etc...Promis

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08 septembre 2005

construction pirogue

pirogue__8_1

Nous avons commencé la construction de la pirogue en Uruguay puis nous l’avons continué au Brésil. Le balancier a été fait à Tortuga et enfin elle navigue sous voile depuis les marquises. Elle est en contre-plaqué de 3 mm, stratifiée a l’extérieur et mastiquée intérieur, extérieur. Elle pèse 15 kilos. Le balancier est lui aussi stratifié et mastiqué, il s’agit d’un tube PVC mis en forme. Le balancier est relié a la pirogue par deux tubes, un en aluminium, l’autre en PVC. Nous avons retaillé. une voile de planche.

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Marquises

fatu_iva__2_

Iva-Oa est la plus grande des îles du groupe « Marquises Sud ». Les tombes de Gauguin et de Brel y reposent ainsi que Jojo, l’avion de Brel.

A Iva Oa , il y a peu de mouillage et la baie des traîtres ou nous étions mouillés est parait il infesté de requins , a remettre en cause puisque j’ai essayé de pêcher le requin-marteau mais aucun n’a mordu ,peut-être mon appât de viande ne saignait-il pas suffisamment.

La houle importante permet de faire du surf, il y a un bon nombre de plages correctes pour le pratiquer.

Fatu Iva est l’île habitée des Marquises la plus isolée, et les habitant manquent beaucoup de tout , nous y avons fait pas mal de troc , Hinano s’est alourdi de quelques kilos de Tiki (sculptures locales protégeant les demeures et lieux sacrés). Dommage que dans cette île existe une sorte de rivalité entre certains clans. Les gens y sont beaucoup moins accueillants qu’aux Gambier ou que dans les autres îles des Marquises.

Jean pierre , le sculpteur sur bois avec le quel nous avons sympathisé nous a emmené a la pêche a la chevrette, (crevettes d’eau douce parfois aussi grosses que des langoustines), On les harponnent la nuit en remontant les rivières. Nous avons péchés 6 ou 7 litres de chevrettes en deux heures mais Jean pierre en pêche parfois jusqu'à 40 kilos en Quatre heures, il les harponne à toute vitesse. Les sculpteurs locaux sculptent parfois sur du pandanus, l’arbre sur lequel pousse la fleure d’Hinano.

Tahuata est l’île la plus proche de Iva Oa et est réputée pour ses sculpteurs d’os .

J’ai pu troqué un rostre d’espadon sculpté. 

Les habitants de cette île sont extrêmement accueillants et gentils.

Il y a beaucoup de plages de sable blanc, ce qui est assez rare ici.

En plongeant, on admire les raies Manta qui ne sont pas du tout peureuses ainsi que des murènes gigantesques (glosse comme un tlon de cocotier) dirait un polynésien.

Nuku Iva est la plus grande des îles Marquises, et de loin la plus belle.

La baie d’Anaho au sud de l’île est somptueuse, protégée de la houle elle offre un très bon abris. A moins d’un mille se trouve une l’île aux oiseaux ou des milliers de sternes se reproduises. Nous allons ramasser les œufs avec les locaux. Contrairement a l’île aux oiseaux de Ua-Huka, celle-ci est très escarpée. A deux heures de marche d’Anaho se trouve un magnifique Marae (lieux sacrés) où se trouvent de splendides Tikis en pierres.

A partir de la baie Daniel, nous allons voir la plus haute chute d’eau de Polynésie avec ses 350 mètres. La baie Daniel doit sont nom a un vieux polynésien qui accueille les voiliers depuis 30 ans. Il a même eu la visite de Tabarly.   

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Gambier

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Les Gambier sont pour moi avec les San Blas un des plus bel archipel que j’ai vue.

Mangareva, l’île principal regroupe quasiment toute la population avec ses 800 habitants.

Certains habitants vivent sur d’autres îles comme Akamaru, ou il n’y a rien ( à part des églises), les missionnaires ont fait un travail incroyable mais ils ont aussi réduit la population de 8000 à 1000 habitants. Le lagon d’Akamaru a l’avantage d’avoir un accès difficile, nous y somme donc très peu nombreux, la plus part des voiliers restent sur Rikitea ( la « ville » de Mangareva ).Nous mouillons ainsi dans un mètre cinquante d’eau ou une énorme carange de 40 kilos vient se faire nourrir par les bateaux.

Les font sous-marins des  Gambier sont beaux mais l’eau est malheureusement très froide et la plus part des poissons sont empoisonnés  ( ciguatéra ). La température de l’air n’est pas très chaude non plus en ce mois de juillet.

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07 juin 2005

Voyage dans les terres du Venezuela …

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On part avec deux autres bateaux Subsou et Beijaflor de Puerto la Cruz pour Canaima, un petit village dans un énorme parc national où se trouve la plus haute chute du monde, celle de Salto Angel (983 mètres).Un taxi nous emmène jusqu’au centre de Puerto la Cruz où se situe la gare routière, évidement et comme toujours on arrive en retard et on se retrouve dans un bus complètement pourave mais pour 6 heures de route, y faut pas non plus trop faire les difficiles. Arrivés à Ciudad Bolivar, on file directos dans une agence pour se renseigner sur les voyages à Canaima . Il est malheureusement impossible d’y aller seul, le village n’étant accessible qu’ en avion (à moins de le faire en 4x4, ce qui représente environ une semaine de pistes). Une fois signé avec l’agence, on se retrouve à l’hôtel Colonial . Un souk pas possible,une fois payé pas d’électricité, la chasse d’eau bouchée et pour combler le tout que 3 lits sur 4.Une heure plus tard, les problèmes sont enfin résolus avec le plus grand mal. Le lendemain matin, c’est enfin le grand départ, on monte dans des petits coucous 6 places (on se demande comment ça peut encore voler ) .On survole la forêt vierge avec de temps en temps d’immenses lacs dérivés de l’Orénoque puis vient le tour des mines de fer avec leurs carrières de terre rouge. Et pendant se temps-là notre pilote lit tranquillement les news après avoir rentré ses points GPS .Posés à l’aérodrome de Canaima et installés au campement, on part avec notre guide Pedro voir les chutes les plus proches .Des trombes d’eau qui tombent de tous les cotés et l’on se faufile entre, mais on ne peut de toute manière échapper à la douche. On est content de retrouver le campement après cette bonne journée. Le lendemain matin, départ vers un autre campement qui se trouve au pied de la chute Salto Angel .On embarque dans une longue pirogue et c’est parti pour 4 heures à remonter des rapides .Bravo au pilote car il faut savoir bien manier le manche pour redresser la pirogue quand elle se retrouve prise de travers dans le courant et le 40 chevaux a beaucoup de difficultés à nous redresser. Tout à coup, Pedro s’exclame un,dos,tres et une chute gigantesque apparaît ,grandiose. Le pilote nous débarque sur la berge Et on part de suite dans la forêt pour se rapprocher de Salto Angel. Une heure après elle réapparaît encore plus grande, plus haute et plus belle. On arrive au campement, nos hamacs sont prêts ainsi que nos bagages. On se lave dans la rivière (il n’y a évidement ni eau ni électricité ) et on se jette sur la bouffe comme si on n’avait pas mangé depuis trois jours puis on s’écroule dans nos hamacs après avoir fêté les 45 ans de papa au coca-cola. Réveil à six heures,on rembarque dans la pirogue qui cette fois nous fait descendre les rapides à toute vitesse, beaucoup plus facile mais beaucoup plus dangereux . Il y a pas mal d’accidents, notamment de collision entre pirogues, car il est impossible de s’arrêter dans ce sens-là. Arrivés au campement principal ( le premier ) on apprend qu’il n’y a pas d’avions et que donc on doit rester un jour de plus ici, les Beijaflor râlent un peu car ils devaient rentrer absolument, mais bon. Le lendemain matin, chacun vaque à ses occupations, plage, baignades … Le fer donne à l’eau une couleur rouge, on a l’impression de se baigner dans un bain de coca. Et puis c’est le retour à Puerto la Cruz, avionnette, taxi etc…

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llanos

Voyages dans les terres du Venezuela…

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Et c’est reparti, après Canaima, direction Mérida. On prend le bus à Ciudad Bolivar qui nous conduit à Mérida, un village dans les Andes à 1700 mètres d’altitude. Une fois arrivé et installé dans une posada, on s’arrange avec un français qui organise des expéditions pour aller dans les Llanos ( de grandes plaines marécageuses où vit une faune incroyable ). Et le lendemain matin, on part avec Yann et Céline, du bateau Aton, ainsi que Marco et Sarah, deux journalistes portugais, pour les Llanos dans une camionnette tout terrain. On arrive vers 5 heures et on monte de suite dans une pirogue. Carlos, notre pilote, arrive enfin à démarrer son vieux yamaha  et c’est parti pour une chasse au croco ou plus exactement à l’alligator. Le soleil se couche( le festin des moustiques ,nonos et tout ce qu’on veut commence aussi ) et on allume les torches. On balaie les berges à la recherche de perles rouge orange qui sont en fait les yeux des caïmans. Puis Carlos donne un grand coup d’accélérateur ( par miracle on ne cale pas ), il échoue la pirogue et César notre guide se jette sur l’alligator, mais c’est trop tard, il a déjà réussi à se sauver. On continue notre excursion sur les eaux, d’ailleurs plus à la dérive qu’au moteur, maintenant les crocos ne manquent pas mais ils sont difficiles à attraper. De plus Carlos et César ne sont plus vraiment intéressés par ce qu’il pourrait y avoir au ras de l’eau et sur les berges, ils braquent leurs projecteurs et torches dans les arbres .La pirogue avance tout doucement dans un bras de rivière qui ne fait pas deux fois sa largeur et tout-à- coup César se jette à terre, secoue un arbre et un boa d’1.50 mètre tombe. Carlos le récupère et on débarque tous, le serpent n’est pas du tout agressif et il circule de personne en personne .
Comme les pythons ou
les anacondas, le boa est
un serpent constrictor, il
n’a donc pas de venin .
César le prend et lui écarte la mâchoire, le boa
a sa mâchoire séparée en deux parties et la peau très extensible, ce qui lui permet d’avaler des proies beaucoup plus grosses que lui.      

Le boa retrouve enfin sa liberté et on continue nos recherches. César trouve un anaconda ( je ne sais pas comment il arrive à les repérer ) c’est un serpent d’eau qui comme les crocos vit sur les berges quand il n’est pas tout simplement au fond de cette eau boueuse. Celui-ci ne fait que deux mètres mais César nous explique que les plus grands font jusqu’à 9 mètres. Au dessus de 4 mètres, César ne peut plus attraper les anacondas seul, ils deviennent trop puissants. On garde l’anaconda avec nous pour que Marco et Sarah puissent faire quelques belles photos à la lumière du jour demain. Carlos arrive à démarrer et on fait demi- tour vers le campement ; sur le trajet, on fait un dernier arrêt où César attrape une colonie de bébés alligators. C’est franchement plus mignon que des lézards mais quand on les regarde de plus près on se rend compte qu’ils ont déjà un œil mauvais comme les plus grands .L’alligator ou le caïman ( qui est en fait la même bête ) n’attaque jamais l’homme, il est trop petit ; les plus grands font 3 mètres, nous explique César, contrairement aux crocodiles qui eux sont vraiment dangereux et qui atteignent 5 mètres. Ces derniers ne vivent pas ici, il y en a quelques uns sur l’Orénoque, mais l’espèce est en voie de disparition. Parmi l’espèce des reptiles, les alligators sont ceux qui s’occupent le plus de leurs petits, c'est-à-dire une semaine.

Apres un bon repas et une douche très économique car l’eau est aussi précieuse qu’à bord là-bas, les hamacs sont les bienvenus.

Le lendemain matin, départ en voiture pour aller voir alligators et oiseaux, on y consacre toute la matinée.

Et en début d’après-midi
on rembarque sur notre pirogue
pour aller sur ce que César
appelle une plage où on fait des
photos de l’anaconda avant
de lui rendre sa liberté. Celui-ci
étant beaucoup moins tranquille
que le boa, il ne valait mieux pas
lui lâcher la tête.(A moins de vouloir
finir avec ses deux crocs dans le
pouce comme César ) .

On continue à remonter divers bras de rivière où singes, ibis rouges et autres oiseaux à crêtes vivent ,quand soudain  Carlos saute à l’eau ( malgré les piranhas dont la rivière regorge ) et ressort la tête de l’eau avec la fameuse Mata Mata, une étrange tortue préhistorique.. si encore on peut appeler ça tortue, qui est d’une extrême lenteur. Elle a sur son espèce de tête des sortes d’excroissances bizarres que les poissons prennent pour des vers, elle reste immobile et quand ils s’approchent pour gober ces soi-disant vers, la Mata Mata les attrape. Une technique de chasse qui est bien adaptée à sa lenteur.
Les bébés Mata Mata sont rouge vif et les aquariums payent une fortune pour s’en procurer. On n’a pas eu l’occasion d’en voir .
Mata Mata.
.
La Mata Mata est surnommée la tortue toujours heureuse à cause de son éternel sourire. Comme tous les reptiles, elle grandit toute sa vie, ainsi, plus un caïman ou un iguane est grand, plus il est vieux. En fin d’après- midi, on arrive dans une famille d’indiens et eux aussi ne sont pas en manque d’animaux, singes,
perroquets,hiboux…


La nuit est tombée, sur le chemin du retour, César nous attrape un joli petit alligator qui n’avait pas du tout l’air d’apprécier sa capture.
                                                                                                                              Alligator.

Après le caïman vint
le tour de l’iguane. Puis
des yeux étranges se mettent à briller sous le projecteur de Carlos, ceux d’un jaguar nous assure César, mais le  temps de faire demi-tour, c’est trop tard,le félin a disparu.
On ne l’aura vu qu’en photo au campement.                                                   

Le lendemain matin, on part à la recherche de dauphins d’eau douce
Il ne sont pas joueurs comme ceux que l’on a l’habitude de voir,ils se déplacent beaucoup plus lentement et seulement à l’aide de leur sonar car il sont quasiment aveugles et de toute manière l’eau est très trouble. Ils sont gris et rose et ont une impressionnante bosse sur le crâne.


                                              

Piranha:Ils ont une belle dentition mais il n’attaquent que quand il y a du sang dans l’eau, il n’y avait donc aucun risque pour Carlos ; de plus les piranhas sont délicieux. Après manger on repart en voiture vers un autre campement, cette fois avec de l’eau à volonté,et, à la place des hamacs habituels, des lits. Le lendemain, descente à fond les ballons de petits rapides sur des chambres à air de camion avant de rentrer sur Mérida. On part  après-demain pour Los Nevados. ROCH.

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